Le diagnostic de départ à Blainville-sur-Orne tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 1 259 logements collectifs à Blainville-sur-Orne (44 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 65 % à Blainville-sur-Orne — de l'ordre de 1 831 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
9 % des logements diagnostiqués à Blainville-sur-Orne sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 57 % à Blainville-sur-Orne (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Blainville-sur-Orne un guide national déjà disponible sur le pilier.