Le diagnostic de départ à Berre-l'Étang tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 2 663 logements collectifs à Berre-l'Étang (48 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 42 % à Berre-l'Étang — de l'ordre de 2 314 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 11 % des DPE à Berre-l'Étang — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 53 % de bailleurs dans le parc à Berre-l'Étang, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Berre-l'Étang et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.