Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Bellignat, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 1 066 logements collectifs à Bellignat, soit 64 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 33 % du parc à Bellignat, soit environ 556 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
40 % des logements diagnostiqués à Bellignat sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 62 % de bailleurs dans le parc à Bellignat, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Bellignat un guide national déjà disponible sur le pilier.