Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Belleville-en-Beaujolais, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H1c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Belleville-en-Beaujolais autour de 2 891 logements, soit 49 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 47 % à Belleville-en-Beaujolais — de l'ordre de 2 774 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
17 % des logements diagnostiqués à Belleville-en-Beaujolais sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 47 % de bailleurs dans le parc à Belleville-en-Beaujolais, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Belleville-en-Beaujolais et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.