Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Athis-Mons, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 10 017 logements collectifs à Athis-Mons, soit 69 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 64 % du parc à Athis-Mons, soit environ 9 307 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 15 % des DPE à Athis-Mons — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 56 % de bailleurs dans le parc à Athis-Mons, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est remplacement de la chaufferie collective gaz/fioul par une PAC air-eau collective ou un raccordement RCU, appliquée au parc à Athis-Mons et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.