À Argenteuil, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Argenteuil autour de 30 157 logements, soit 70 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 46 % du parc à Argenteuil, soit environ 19 847 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
24 % des logements diagnostiqués à Argenteuil sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 56 % de bailleurs dans le parc à Argenteuil, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite immeuble dont les lots sont classés F ou G : calendrier d'interdiction de location : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Argenteuil un guide national déjà disponible sur le pilier.