Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Antony, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Antony autour de 18 932 logements, soit 69 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 43 % à Antony — de l'ordre de 11 788 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
32 % des logements diagnostiqués à Antony sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 43 % à Antony (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Antony un guide national déjà disponible sur le pilier.