Le diagnostic de départ à Alençon tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 7 719 logements collectifs à Alençon, soit 57 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 5 010 logements à Alençon restent chauffés par une énergie fossile (37 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 29 % des DPE à Alençon — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 65 % à Alençon (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Alençon un guide national déjà disponible sur le pilier.