Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Aix-les-Bains, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 12 953 logements collectifs à Aix-les-Bains (76 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 56 % du parc à Aix-les-Bains, soit environ 9 642 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 11 % des DPE à Aix-les-Bains — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 49 % à Aix-les-Bains (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite remplacement de la chaufferie collective gaz/fioul par une PAC air-eau collective ou un raccordement RCU : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Aix-les-Bains un guide national déjà disponible sur le pilier.