Le diagnostic de départ à Vern-sur-Seiche tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 1 159 logements collectifs à Vern-sur-Seiche, soit 32 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 2 529 logements à Vern-sur-Seiche restent chauffés par une énergie fossile (70 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
0 % des logements diagnostiqués à Vern-sur-Seiche sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 31 % de bailleurs dans le parc à Vern-sur-Seiche, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Vern-sur-Seiche et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.