Le diagnostic de départ à Tarbes tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 19 068 logements collectifs à Tarbes (75 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 58 % du parc à Tarbes, soit environ 14 862 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à Tarbes — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 66 % de bailleurs dans le parc à Tarbes, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Tarbes un guide national déjà disponible sur le pilier.