Le diagnostic de départ à Montceau-les-Mines tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 3 757 logements collectifs à Montceau-les-Mines (42 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 56 % à Montceau-les-Mines — de l'ordre de 5 084 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
26 % des logements diagnostiqués à Montceau-les-Mines sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 59 % à Montceau-les-Mines (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Montceau-les-Mines et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.