Ce qui décide du vote à Lure, ce n'est pas le montant des travaux mais le reste à charge mensuel par lot une fois empilés la subvention (assiette 25 000 € par logement), les CEE et l'éco-PTZ collectif (50 000 € par logement).
Les CEE prennent tout leur poids à Lure là où la production reste fossile : 70 % du parc diagnostiqué, environ 2 668 logements, relèvent des fiches de remplacement de chaufferie.
Pour les 11 % de logements déjà raccordés à un réseau de chaleur à Lure, le gisement CEE se déplace vers l'enveloppe et la régulation : la production étant collective et décarbonée, elle n'ouvre plus la même valorisation.
Une copropriété à Lure comptant environ 55 % de bailleurs doit documenter deux lectures du même plan de financement : reste à charge pour l'occupant, effort net après déduction pour le bailleur.
Reste la couche locale — ville, EPCI, département, région — dont le montant ne peut être annoncé à l'avance à Lure : elle se confirme au guichet France Rénov' compétent, dossier en main.