Le diagnostic de départ à Louhans-Châteaurenaud tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Louhans-Châteaurenaud autour de 1 060 logements, soit 32 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 1 856 logements à Louhans-Châteaurenaud restent chauffés par une énergie fossile (56 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
1 % des logements diagnostiqués à Louhans-Châteaurenaud sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 46 % de bailleurs dans le parc à Louhans-Châteaurenaud, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Louhans-Châteaurenaud et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.