TITAN R290
TITAN R290 pour Châtres-sur-Cher — parc à 96 % de maisons individuelles, EPCI CC du Romorantinais et du Monestois.
Fiche technique AUX ↗Châtres-sur-Cher (1 132 hab., Loir-et-Cher) : chauffage électricité dominant, gaz naturel en second d'après ADEME (échantillon 180 DPE, mode qualitatif). Zone climatique H2 — TITAN R290 garantie jusqu'à −25 °C, marge utile pour les vagues de froid continental.
1 132 habitants · 525 résidences principales · 96 % maisons individuelles · 71 % propriétaires occupants · EPCI CC du Romorantinais et du Monestois (source INSEE RP 2022 — base communale logement 8581474, CODGEO 41044)
Châtres-sur-Cher, maison individuelle de 105 m² · G 1,15 W/m³·K (parc moyen) · base -4 °C zone H2b (120 m, NF EN 12831) · Δ 23 K. 105 × 2,5 × 1,15 × 23 = 6,9 kW → palier AUX 8 kW. Dépose gaz : LUCCIA R32 8 kW basse température, TITAN R290 8 kW sur radiateurs. Fiche produit AUX.
TITAN R290 pour Châtres-sur-Cher — parc à 96 % de maisons individuelles, EPCI CC du Romorantinais et du Monestois.
Fiche technique AUX ↗LUCCIA R32 pour Châtres-sur-Cher — parc à 96 % de maisons individuelles, EPCI CC du Romorantinais et du Monestois.
Fiche technique AUX ↗Cas type Châtres-sur-Cher : 105 m² (2,16 pers./RP, INSEE 41044), zone H2b, 120 m d'altitude, base -4 °C, Δ 23 K. 6,9 kW à G 1,15 → AUX 8 kW ; 12 600 kWh utiles, 2 831 kWh élec. (SCOP 4,45). Parc concerné à Châtres-sur-Cher : 56 logements fossiles sur 180 DPE (31,0 %). barèmes et profils Loir-et-Cher.
Échantillon ADEME restreint (180 DPE) — hiérarchie Châtres-sur-Cher : électricité dominant, gaz naturel significatif, bois minoritaire.
Source : ADEME DPE agrégat, vérifié le 2026-07-25.
Zone H2b, base -4 °C, facteur CEE ×1,0 — barèmes Loir-et-Cher.
Contexte territorial : densité 32 hab/km² (commune rurale) sur 35 km² · altitude au centroïde 120 m (plaine) — IGN RGE ALTI · bassin de vie de Vierzon (INSEE 2022) · unité urbaine 2020 : hors unité urbaine · zone d'emploi de Romorantin-Lanthenay (INSEE 2020) · aire d'attraction des villes 2020 : commune de la couronne · intercommunalité CC du Romorantinais et du Monestois. La configuration parcellaire décrite ci-dessus commande le choix d'implantation retenu à Châtres-sur-Cher puis le calcul de puissance validé lors de l'étude thermique. Ce profil « rurale » (INSEE) pèse plus que la moyenne départementale sur le projet.
Sources : INSEE 2020-2022, IGN RGE ALTI.
Châtres-sur-Cher : 120 m au centroïde (IGN RGE ALTI), profil plaine, zone H2. Base Châtres-sur-Cher -4 °C, valeur de plaine H2 sous 200 m, altitude 120 m (NF EN 12831). 120 m : couverture Châtres-sur-Cher jusqu'à -4 °C sans appoint permanent.
Densité INSEE « rurale », Châtres-sur-Cher. 32 hab/km² à Châtres-sur-Cher : implantation commandée par le vent et la longueur de liaison, non par la mitoyenneté. Émergence en limite Châtres-sur-Cher : 5 dB(A) jour, 3 dB(A) nuit (art. R. 1336-5 CSP).
Châtres-sur-Cher relève de : bassin de vie de Vierzon (INSEE 2022), zone d'emploi de Romorantin-Lanthenay (INSEE 2020), catégorie « commune de la couronne » dans l'aire d'attraction des villes 2020, intercommunalité CC du Romorantinais et du Monestois.
1 132 habitants (population légale INSEE) sur 35 km², soit 3 532 ha (API Découpage administratif).
1 132 habitants, 525 résidences principales, zone climatique H2b : le dossier PAC air/eau de Châtres-sur-Cher se construit sur ces trois données avant toute discussion de prix.
1 132 habitants répartis dans 525 résidences principales : 2,16 personnes par foyer à Châtres-sur-Cher. Nous en déduisons un cas type de 105 m², plus proche du terrain qu'un forfait 110 m².
Sur 525 résidences principales, environ 505 sont des maisons individuelles et 372 sont occupées par leur propriétaire : c'est exactement la cible d'une PAC air/eau, seul le propriétaire occupant pouvant engager le geste sans passer par une assemblée générale.
Nous n'affichons pas de répartition chiffrée pour Châtres-sur-Cher : 180 DPE, soit 342,9 ‰ du parc, c'est trop peu. L'énergie dominante observée reste électricité.
Zone H2b, température de base -4 °C : sur le cas type de 105 m², la déperdition calculée atteint 6,9 kW, soit un modèle AUX de 8 kW. Le SCOP retenu, 4,45, divise l'énergie finale par 5,2 face à une chaudière fioul.
Avant de parler modèle, on relève les émetteurs. À Châtres-sur-Cher, sur 105 m² et 6,9 kW de déperdition, un jeu de radiateurs fonte bien dimensionné autorise la dépose de la chaudière sans toucher au réseau hydraulique — argument décisif du R290.
Une unité de 8 kW demande un dégagement d'air libre et un socle désolidarisé. Sur le tissu pavillonnaire de Châtres-sur-Cher, l'implantation se cale sur la mitoyenneté et l'arrêté du 5 décembre 2006 (émergence ≤ 5 dB(A) le jour, ≤ 3 dB(A) la nuit) — vérifié au relevé, pas au catalogue.
Ordre non négociable pour un projet à Châtres-sur-Cher : relevé, calcul (6,9 kW pour 105 m²), devis, dépôt des demandes d'aides, accord, travaux. Inverser deux étapes fait perdre la totalité des subventions.
Coupler PAC et chauffe-eau thermodynamique à Châtres-sur-Cher évite de faire produire l'eau chaude par la machine de 8 kW en plein été. Pour 2,16 personnes par ménage, le ballon dédié reste la solution la plus sobre à côté des 2 831 kWh électriques annuels du chauffage.
Ce qui se pilote à Châtres-sur-Cher, c'est la loi d'eau : mal calée, elle coûte 10 à 15 % du SCOP de 4,45, soit plusieurs centaines de kWh sur les 2 831 kWh annuels estimés. Un réglage saisonnier en zone H2b vaut mieux qu'un surdimensionnement de la machine 8 kW.
Électricité 105 (58,3 %), Gaz naturel 26 (14,4 %), Bois – Bûches 15 (8,3 %), Fioul domestique 13 (7,2 %), Propane 9 (5,0 %). Le parc fossile de Châtres-sur-Cher pèse 56 logements diagnostiqués, soit 31,0 % de l'échantillon : c'est le volume réellement adressable par une PAC air/eau bonifiée à Châtres-sur-Cher.
Desservie par le gaz naturel, Châtres-sur-Cher conserve un parc gaz dont la dépose reste bonifiée, sur la base des 6,9 kW calculés pour 105 m². L'indice de parc ancien retenu pour Châtres-sur-Cher est « moyen », ce qui fixe le coefficient de déperdition à 1,15 W/m³·K sur les 525 résidences principales recensées.
Châtres-sur-Cher — densité de 32 habitants au km², 3 532 hectares de superficie communale, bassin de vie de Vierzon, zone d'emploi de Romorantin-Lanthenay — relève de l'EPCI CC du Romorantinais et du Monestois, dans le Loir-et-Cher, pour un parc de 525 résidences principales.
Zone H2b — 120 m au centroïde (sous 200 m) : base -4 °C (NF EN 12831 / DTU 65.10) ; écart 23 K, 6,9 kW, AUX 8 kW.
Châtres-sur-Cher (1 132 habitants) compte 525 résidences principales, 96,2 % de maisons individuelles, soit ≈ 505 logements, 70,9 % de propriétaires occupants, soit ≈ 372 ménages, pour 2,16 personnes par ménage. 180 DPE ADEME y ont été agrégés au 2026-07-25, soit 342,9 diagnostics pour mille logements.
code INSEE 41044 · 120 m d'altitude (IGN RGE ALTI) · 32 habitants au km² · 3 532 hectares · centroïde 47,2957° N / 1,9260° E · bassin de vie de Vierzon · zone d'emploi de Romorantin-Lanthenay · EPCI CC du Romorantinais et du Monestois · Loir-et-Cher (41).
| Surface du cas type retenu à Châtres-sur-Cher | 105 m², indexée sur 2,16 personnes par ménage (INSEE 41044) |
| Température extérieure de base à Châtres-sur-Cher | -4 °C en zone H2b, soit 23 K d'écart avec la consigne intérieure |
| Coefficient de déperdition retenu pour Châtres-sur-Cher | 1,15 W/m³·K, parc moyen sur 525 résidences principales |
| Déperdition calculée du cas type Châtres-sur-Cher | 6,9 kW pour 105 m² habitables |
| Modèle AUX correspondant à Châtres-sur-Cher | 8 kW — TITAN R290 ou LUCCIA R32 |
| Besoin de chauffage annuel à Châtres-sur-Cher | 12 600 kWh utiles / 1 800 h éq. |
| Consommation électrique estimée à Châtres-sur-Cher | 2 831 kWh/an, SCOP 4,45 |
| CO₂ évité à Châtres-sur-Cher face à une chaudière fioul | ≈ 4 579 kg/an — ADEME 324 vs 79 g/kWh |
Valeurs calculées (INSEE, ADEME, zone H2b) — non substituables à l'étude thermique.
Dossier Châtres-sur-Cher : MaPrimeRénov', Coup de pouce CEE ×5 modulé ×1,0 en zone H2b (base -4 °C), éco-PTZ, TVA 5,5 % — montants Loir-et-Cher.
ℹ Barèmes 2026 sous réserve de l'arrêté annuel Anah / DGEC.
Châtres-sur-Cher : étude au point de base -4 °C, pose RGE QualiPAC — déroulé complet Loir-et-Cher.
Aides locales de l'EPCI CC du Romorantinais et du Monestois : ANIL 41.
Zone H2b, base -4 °C (120 m), Δ 23 K, G 1,15 (parc moyen) : 6,9 kW → AUX 8 kW.
Oui, Coup de pouce sur 525 résidences principales ; calcul inchangé : 6,9 kW, AUX 8 kW.
Oui : 32 hab/km² sur 35,3 km², socle désolidarisé pour l'unité 8 kW, hors vent dominant.
≈ 505 maisons sur 525 résidences principales, dont ≈ 372 propriétaires occupants : dossiers 8 kW sans assemblée générale.
2 831 kWh électriques (SCOP 4,45, 1 800 h équivalentes) contre 14 824 kWh PCI au fioul : 4 579 kg CO₂ évités/an.
56/180 DPE (31,0 %) : gaz naturel, fioul domestique, propane, gpl.
Électricité, 105 DPE (58,3 %) devant gaz naturel, 26 (14,4 %) : énergie déposée au dossier CEE.
CEE modulés ×1,0 (zone H2b, base -4 °C) sur 525 résidences principales ; dispositifs CC du Romorantinais et du Monestois et Loir-et-Cher vérifiés à l'ANIL 41, aucun barème local recopié.
bois – bûches 15 (8,3 %), fioul domestique 13 (7,2 %), propane 9 (5,0 %), gpl 8 (4,4 %), bois – granulés (pellets) ou briquettes 4 (2,2 %) — 49 logements sur 180.
Non : 120 m sous 200 m, base -4 °C, Δ 23 K, 6,9 kW pour 105 m², 32 hab./km², bassin de vie de Vierzon.
1 132 habitants / 525 résidences principales = 2,16 personnes par foyer (INSEE 41044) : surface indexée sur ce ratio, 12 600 kWh utiles/an.
Dépose d'une chaudière fossile sur 525 résidences principales : 12 600 kWh / 0,85 à 324 gCO₂e, moins 2 831 kWh à 79 gCO₂e (Base Empreinte ADEME), module 8 kW.
Distances centroïde à centroïde depuis Châtres-sur-Cher (41044) — IGN/INSEE.
PAC air/eau à Châtres-sur-Cher : module 8 kW pour 105 m², zone H2b.