À Les Noës-près-Troyes, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1b déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 862 logements collectifs à Les Noës-près-Troyes, soit 55 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 34 % du parc à Les Noës-près-Troyes, soit environ 539 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
52 % des logements diagnostiqués à Les Noës-près-Troyes sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 65 % de bailleurs dans le parc à Les Noës-près-Troyes, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Les Noës-près-Troyes et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.