Le diagnostic de départ à Le Plessis-Robinson tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 11 921 logements collectifs à Le Plessis-Robinson (90 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 37 % à Le Plessis-Robinson — de l'ordre de 4 832 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
32 % des logements diagnostiqués à Le Plessis-Robinson sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 52 % de bailleurs dans le parc à Le Plessis-Robinson, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Le Plessis-Robinson et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.