À Le Pecq, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 5 501 logements collectifs à Le Pecq, soit 81 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 73 % du parc à Le Pecq, soit environ 4 990 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
12 % des logements diagnostiqués à Le Pecq sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 31 % de bailleurs dans le parc à Le Pecq, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Le Pecq et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.