Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Déville-lès-Rouen, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 3 344 logements collectifs à Déville-lès-Rouen (60 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 72 % à Déville-lès-Rouen — de l'ordre de 4 001 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
1 % des logements diagnostiqués à Déville-lès-Rouen sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 63 % de bailleurs dans le parc à Déville-lès-Rouen, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Déville-lès-Rouen un guide national déjà disponible sur le pilier.