Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Choisy-le-Roi, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 16 721 logements collectifs à Choisy-le-Roi (84 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 43 % à Choisy-le-Roi — de l'ordre de 8 500 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
33 % des logements diagnostiqués à Choisy-le-Roi sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 63 % de bailleurs dans le parc à Choisy-le-Roi, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Choisy-le-Roi et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.