À Castanet-Tolosan, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H2c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Castanet-Tolosan autour de 4 898 logements, soit 62 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 3 654 logements à Castanet-Tolosan restent chauffés par une énergie fossile (46 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
1 % des logements diagnostiqués à Castanet-Tolosan sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 55 % de bailleurs dans le parc à Castanet-Tolosan, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Castanet-Tolosan et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.