À Bons-en-Chablais, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 1 082 logements collectifs à Bons-en-Chablais (42 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 62 % à Bons-en-Chablais — de l'ordre de 1 601 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
0 % des logements diagnostiqués à Bons-en-Chablais sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 37 % à Bons-en-Chablais (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Bons-en-Chablais et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.